luni, 14 iunie 2010

LA LOI UNIVERSELLE D'ORGANISATION - UNE POSSIBLE LOI DE LA NATURE




Résumé

L’auteur présente les résultats des ses recherches regardant une possible loi de la nature qui gouverne l’organisation de systèmes auto-organisants et en conformité avec cette loi il redéfinit en vision systémique les concepts d’organisation, de direction et de fonctions de direction. Il dévoile aussi les connexions indestructibles entre tous ces concepts en utilisant un modèle logique original dans lequel ils semblent être naturellement intégrés.Utilisation de ce modèle peut améliorer l’efficience et l’efficacité de toute activité.
Mots-clés affaires, croissance de l’efficience, management comparé, management de projet, auto-organisation.

« Comme homme de science, je crois que la nature est une structure parfaite, regardée de la perspective de la raison et d’analyse logique. »
« Il ne me plait pas quand c’est peut-être et comme ci, et comme ca. Il devrait être or comme ci, or pas du tout " [1] ALBERT EINSTEIN

1. INTRODUCTION
Jusqu‘à présent, les concepts d’organisation, de direction et de fonctions de direction ont reçu des définitions empiriques, différentes selon les auteurs. [2] Malgré le fait que ces définitions ont prouvé leur incontestable valeur théorétique et pratique, dans la littérature de spécialité a été soulignée la nécessité majeure de résoudre le problème de leur variabilité sémantique qui affecte la communication. Un des principaux objectifs du management comparé international est de découvrir des techniques managerielles qui ont validité universelle. [3]
Le monde a une structure logique parfaite et est gouverné par des lois de la nature invariables et imperturbables. De niveau du microcosmos au niveau du macrocosmos, il est intégralement organisé en niveaux hiérarchisée, sur un même niveau coexistant harmonieusement systèmes qui intègrent des sous-systèmes de niveaux inférieures et qui sont intégrées en systèmes de niveaux supérieures. [4] Même les concepts fondamentaux de la physique théorique : espace, temps, matière et énergie sont substantiellement reliés entre eux, de sorte que l’absence d’un est inconcevable pour l’existence des autre trois. [5]
« La recherche scientifique se fonde sur la supposition que tous les événements, y compris les actions humaines, sont déterminées par des lois de la nature. » [1]
Dans cette monde parfaitement organisée, chaque élément ou phénomène component peut avoir une seule signification, précisément déterminée par les lois de la nature inclusivement par les relations imposée avec d’autre éléments et phénomènes. C’est pourquoi il doit êtres représenté le plus fidèlement possible par un seul concept, scientifique, sans équivoque.

2. NOUVELLES DEFINITIONS EN VISION SYSTEMIQUE
L’auteur s’est proposé de résoudre le problème sémantique mentionné ci-dessus par la méthode scientifique et d’obtenir ainsi nouvelles définitions qui correspondent le mieux aux caractéristiques réelles des entités décrites, à la succession de leurs actions et aux connexions entre eux et avec l’environnement.
Par conséquent, l’auteur a considéré que la formulation de ces nouvelles définitions doit être faite par rapport au facteur temps et aux principes de base de la systémique et de la cybernétique. [6, 7, 8, 9, 10, 11, 12]
Ainsi il a obtenu le modèle de la figure ci-dessus et a formulé les définitions proposées ci-dessous.
Plus tard il a observé que dans ce modèle il ne peut pas faire aucune modification et qu’il intègre logiquement tous les modèles et toutes les définitions en considération lesquelles il peut les trouver dans la littérature scientifique et sur l’Internet. [13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31,32]
Cette observation est une des raisons pourquoi l’auteur pose l'hypothèse de possible existence d’une loi de la nature nommée La loi universelle d’organisation et ayant la définition suivante :
« Les concepts regardant l’activité d’organisation sont intégrés naturellement dans un système cybernétique avec deux boucles de rétroaction (« feedback ») d’après un modèle logique nommé Le modèle universel d’organisation. » (la figure ci-dessus) Les nouvelles définitions proposées par l’auteur, telles qu’elles résultent de ce modèle logique, sont les suivantes :
L’activité d’organisation – crée un système capable d’assurer la réalisation d’un certain objective dans les conditions de la permanente lutte contre les actions perturbatoires. Sont projetées et réalisées également la structure exécutive et la structure de direction, tous leurs éléments components, les connexions entre eux or avec l’environnement. Sont établies aussi les règles de fonctionnement.
L’activité de direction - pilote et régule le système pour un fonctionnement normal et efficient, sans des modifications dans la structure.
Le modèle proposé par l’auteur comprend deux sous-systèmes : a) le sous-système du procès de transformation qui transforme les ressources physiques dans le produit ou le résultat prévu par l’objective du système et b) le sous-système de direction qui collecte des informations sur le système et sur l’environnement et prend des décisions rapides d’élimination, diminution ou compensation des perturbations parues ou anticipées dans le fonctionnement. Ce dernier sous-système comprend deux circuits informationnels: 1) le circuit de réglage tactique (pour présente et pour un temps bref) qui assure la fonction de contrôle, la fonction de réglage et la fonction de commande et 2) le circuit d’adaptation stratégique et logistique (en-avant et pour un temps long) qui assure la fonction de prévision, la fonction de pilotage et la fonction d’organisation
La fonction de prévision – détecte les tendances et les actions perturbatoires imminentes, évalue leurs possibles influences nuisibles sur le fonctionnement du système, établit les nonconcordances entre ces menaces et la stratégie courante et identifie des prémisses pour leur élimination, diminution ou compensation.
La fonction de pilotage - prend en-avance décisions d’orientation, planification et d’adaptation de la stratégie et, si c'est le cas, opère des changements dans l’objectif. Il y a deux sortes de décisions : 1) décisions stratégiques, qui ordonnent des changements dans la stratégie et forment des plans stratégiques, et 2) décisions logistiques, qui ordonnent les changements nécessaires dans la structure du system correspondantes aux changements dans la stratégie et forment des plans logistiques. En même temps, elle poursuit, coordonne et assure la réalisation de tous ces décisions et plans.
La fonction d’organisation – élabore procédures et projets qui transforment les décisions logistiques dans corrections de la structure du système et assure les ressources nécessaires et la réalisation de ces procédures et projets. S'il faut, elle crée ou intègre des sous-systèmes subordonnées.
La fonction de contrôle – compare les résultats obtenus avec les résultats planifies, le fonctionnement réal avec celui normale et identifie les écartes tactiques et prémisses pour leur élimination, diminution ou compensation.
La fonction de réglage – prend des décisions tactiques et élabore des plans tactiques pour l’élimination, la diminution ou la compensation des écartes identifiées dans le fonctionnement du système et pour la réalisation des plans stratégiques.
La fonction de commande – élabore des programmes de commandes qui opèrent des corrections dans le fonctionnement du système ordonnées par les décisions tactiques.
Les fonctions de direction peuvent être classifiées en trois catégories : 1) fonctions d’analyse et synthèse (prévision et contrôle) 2) fonctions de décision (pilotage et réglage) et 3) fonctions d’exécution (organisation et commande) .
C’est difficile d’apprécier si une des fonctions mentionnes ci-dessus est plus importante qu’une autre.
Pourtant, dans le cas de systèmes créâtes par des hommes, une grande importance ont les fonctions du circuit d’adaptation stratégique et logistique. Fréquemment sont négligées les fonctions d’analyse et synthèse qui doivent collecter tous les informations nécessaires pour une direction efficiente, ce que peut empêcher le système d’accomplir son objectif et de survivre.
L’intégration des concepts dans le modèle montré à la figure 1 a été faite sous la pression d’une puissante demande logique, comme dans le cas de la reconstitution d’un vase de ses tessons. Chaque concept avait sa place unique, précisément déterminée par le besoin de compléter le système du quel fait évidemment partie.

3. CONCLUSIONS
L’auteur espère que cette loi et son modèle logique, ayant caractère scientifique, serons unanimement acceptés et contribueront a une meilleure communication et collaboration entre ceux qui sont impliqués dans des activités d’organisation et de direction. Dans ces activités, l’utilisation du modèle ci-dessus, comme de toute autre loi de la nature, est strictement nécessaire si nous voulons obtenir un système efficient.
Une fois l’objectif établi, avec le modèle montré dans la figure 1 en face ou dans la mémoire, c’est assez facile de projeter une structure équivalente concrète, capable de réaliser cet objectif, c’est a dire un système formé des éléments et connexions rigoureusement définies. En même temps, nous serons sûres que rien n’a échappé de notre vue et que le système fonctionnera de sorte qu’il pourra atteindre le niveau de performance planifié.
Le modèle universel d’organisation a une influence positive sur le raisonnement critique et sur la pensée créative.
C’est pourquoi il peut être considéré comme un instrument mental utile dans la résolution de tous les problèmes complexes.
Quand quelque chose ne marche pas comme il faut, un simple regard sur le schéma de la figure 1 peut ajouter a la découverte de la cause et de la solution.

References
1. Einstein, A.; Calaprice, A., ed.: The New Quotable Einstein, Humanitas, ISBN 973-50-1081-X, Bucharest, 2005, p. 242, 246, 247
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2. Tamas, S.: Introduction to Management Science, Edit. Politica, Bucharest, 1982, p. 28 (in Romanian)
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4. Restian, A. :World Unity and Sciences Integration or Integronics, Edit. Stiintifica si Enciclopedica, ISBN 973-29-0101-2,
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12. Tamas, S., Constantinescu, P.:The Study of Systems in Management Science, Edit. Academiei Republicii Socialiste Romania,
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